La France colère, la France pleure, la France saigne.

La France est attaquée. La France colère. La France pleure. La France saigne.

Des victimes très jeunes pour la plupart. La France a été frappée dans ce qui lui est le plus cher : ses enfants.


Nous adressons toutes nos condoléances aux familles des victimes, à nos compatriotes terrassés par l’angélisme, la lâcheté et la trahison de nos gouvernements successifs.

drapeauenberne

Pourquoi omet-on de rendre hommage à tous nos morts pour la France depuis 1945 ?

Dans notre belle commune de Sainte-Foy-lès-Lyon, nous étions nombreux autour du monument aux morts pour rendre hommage à nos soldats morts lors de la Grande Guerre. Nous étions unanimes pour nous en réjouir. Le souvenir reste et se transmet. Ce même élan se retrouve le 8 mai de chaque année pour commémorer la fin de la deuxième guerre mondiale. Chaque 5 décembre, la commune rend plus discrètement  hommage à nos morts durant la guerre d’Algérie. Une discrétion politique volontaire, la blessure étant longue à se refermer.

Mais, à l’écoute des différents discours, c’est comme si nous vivions depuis 45, grâce à notre salvatrice Europe, une paix s’apparentant à un long fleuve tranquille.

La loi du 28 février 2012 prévoit pourtant d’élargir la portée de cette journée à l’ensemble des morts pour la France tombés pendant et depuis la Grande Guerre. Je déplore donc qu’aucun message ne soit jamais adressé à nos soldats français morts en Indochine (au moins 20.000 morts) ou lors d’opérations extérieures (Liban, Tchad, ex-Yougoslavie, Afghanistan, Mali…). Entre 1963 et 2014, 402 soldats sont morts pour la France lors de ces opérations extérieures. Sans parler des otages ou victimes du terrorisme morts d’être français.

Non, la France n’est pas en paix. Chaque année depuis 1945 des hommes et des femmes meurent pour défendre notre unité nationale, notre identité et notre indépendance.

Si certains ne sont pas fiers de leur histoire ou de leur choix politique, nous nous devons tous d’être fiers de nos morts. 

Je rends un hommage tout particulier à Mme GAUDIN, maman fidésienne de Matthieu GAUDIN mort pour la France en Afghanistan en juin 2011 et qui m’a remis ce jour mon premier Bleuet de France ainsi qu’une photo de sa belle-fille et de ses cinq petits-enfants.

IMG

Des vacances de la Toussaint amères pour les enfants scolarisés à St-Genis-lès-Ollières

stgenis4Le Front national du Rhône est venu en soutien aux habitants de St-Genis-lès-Ollières pour dénoncer l’arrivée imminente des familles Roms sur la commune à la veille de la rentrée des classes qui aura lieu lundi prochain au matin.

Combien de nouveaux élèves à répartir dans les classes déjà saturées de l’unique école maternelle et primaire de la commune et au détriment d’enfants qui demandent déjà un accompagnement spécifique ?

Muriel COATIVY et Sylvine SINTES, candidates aux régionales sur la liste Métropole ainsi que Serge VOYANT, candidat sur la liste Rhône sont venus rappeler, au nom de Christophe BOUDOT, tête de liste FN Auvergne Rhône-Alpes leur opposition :

  1. Non aux déplacements sur notre territoire de ces familles qui se maintiennent en situation irrégulière et souvent dans des conditions de délinquance avérée.
  2. Non au détournement de la législation par notre propre gouvernement pour autoriser ces populations à séjourner légalement en France via un pseudo-contrat d’insertion à l’emploi et à l’éducation au modique coût de 3 millions d’euros pour les contribuables rhodaniens.
  3. Non à la braderie de notre éducation nationale afin de faciliter cette immigration programmée.

Le Front national demande le retour de ces familles dans leur pays d’origine en application stricte de la législation française actuellement en vigueur. Même les personnes qui auraient obtenu une demande d’asile pourraient être raccompagnées dans leur pays d’origine puisque, selon la législation européenne, il n’y aurait aucun risque à renvoyer un demandeur d’asile dans un Etat membre,  tous étant réputés «pays d’origine sûrs».

 stgenislesollieresEdition du Progrès du 29 octobre 2015

stgenis30.10.15Edition du Progrès du 30 octobre 2015