Bienvenue dans notre belle France version 2017 : Bisounoursland.

Lors de la réunion publique du 14 décembre dernier à Châtillon d’Azergues, je demandais au sous-préfet Pierre Castoldi si cela ne leur posait pas de problème de retenir contre leur gré des personnes étrangères souhaitant coûte que coûte rejoindre l’Angleterre, a fortiori dans un Etat de droit comme le nôtre où la libre circulation des personnes dans l’espace européen est un principe fondamental de l’Union Européenne.

On nous rétorque depuis des semaines que ce sont des mineurs, des enfants, des « garçons », des « jeunes », des « grands ados » … mais aucune preuve de leur âge, aucune déclaration en ce sens de façon catégorique de la part des autorités. Alors on invoque leur supposée minorité pour déclencher une procédure de fugue dans le cadre de la Protection de l’enfance. Et on tente de remplir coûte que coûte le Château même si les « enfants » récupérés à la gare ne sont pas à l’identique ! Qu’importe. Pour les tournois foot, les ateliers bois ou les soirées jeux de société, on ne peut pas rester à 4 !

La cerise sur le gâteau dans ce beau pays démocratique où la liberté de la presse est reine : pour la chargée de communication de la fondation OVE « Nous ne pourrons plus accueillir les journalistes dans le centre ». Circulez, on s’occupe de tout. 

Bienvenue dans cette belle France version 2017 Bisounoursland.

ChatillonOVELe Progrès Edition du 25/12/16

Chatillon20122Le Progrès Edition du 05/01/17

Les soudanais du château de Châtillon d’Azergues, nostalgiques des barrages de Calais !

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COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION FRONT NATIONAL DU RHÔNE

Depuis le 3 novembre dernier, Châtillon d’Azergues, petite bourgade paisible de 2500 âmes, connaît une situation de crise sans précédent… l’arrivée de « migrants » soudanais. 36 mineurs isolés selon certains, 55 clandestins majeurs selon d’autres. Qui croire eu égard au peu de transparence de la situation ? Sur la photo du Progrès du 4 novembre dernier, nos « jeunes adolescents » font preuve d’une grande maturité…
Selon le directeur du centre qui les loge : «  Ces braves soudanais aspirent à vivre paisiblement et ne causent de tort à personne ». Sic. Mais voila que rien ne se passe comme prévu…

Moins d’un mois après leur installation, le Collectif Châtillon en Colère reçoit déjà plaintes et doléances :
Le dimanche 20 novembre, huit de ces clandestins s’introduisent par effraction dans une propriété privée du quartier de la Colletière, et menaçants, ont détérioré clôture et piscine hors sol.
Le samedi 26 novembre, nos clandestins se plaignent de la qualité « médiocre »  des repas qui leur sont servis gracieusement à la cantine et se rebiffent en organisant une manifestation sauvage par un barrage de rue dans le village. Le Progrès, dans sa transparence journalistique, parle d’une dizaine de migrants à manifester leur mécontentement vis-à-vis de la cantine. Ils sont en réalité une bonne vingtaine à provoquer un barrage de rue dans le village, délit passible rappelons-le de 4.500 € d’amende et de 2 ans d’emprisonnement ! (art. L 412-1 du code de la route).
Le maire, alerté par ses riverains, reçoit le Collectif Châtillon en Colère et se déclare impuissant quand à leurs revendications légitimes. Le maire entame une médiation et cherche une solution.
Eurêka ! Le lundi 28 novembre, le collège-Lycée Simone Weil a l’insigne honneur d’être le premier établissement à ouvrir une classe pour accueillir les « jeunes mineurs isolés », parlant tous arabes ou anglais, mais aucun le français. S’agit-il de leur ouvrir une classe de cours de séduction pour éduquer les nouveaux venus souffrant du barrage de la langue à l’art du flirt et à la « sexualité française » à l’instar de l’Allemagne ?

Muriel Coativy, Philippe Drobniak, responsable de la 8ème Circonscription et les adhérents FN du Rhône apportent tout leur soutien au Collectif « Châtillon en colère » et aux associations lucides qui se battent pied à pied pour faire respecter le droit. Le désintérêt des pouvoirs publics face à ces situations dangereuses doit être dénoncé et le désarroi des habitants entendu.
Nous demandons au préfet, responsable des « fragiles » équilibres sociaux et économiques, de prendre des mesures coercitives pour faire rapatrier immédiatement ces clandestins à la frontière et de cesser définitivement l’implantation forcée de clandestins qui ne souhaitent aucunement se soumettre aux lois françaises et encore moins rester en France.
Les incantations droitdelhommistes et les insultes des responsables politiques et des associations de migrants envers les populations rhodaniennes désemparées sont devenues totalement grotesques et indécentes.
Une chose est sûre, les Châtillonnais se souviendront dans les urnes du traitement hors-norme de situations pour le moins ubuesques qui pourraient vite tourner à la catastrophe. Au nom du Peuple, en 2017, je vote Marine !

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FONDATION POUR « L’ISLAM DE FRANCE » : Le gouvernement offre à Kamel Kabtane le moyen d’organiser l’islamisation de la France !

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A Lyon, le mardi 6 septembre 2016

COMMUNIQUÉ de PRESSE de la fédération FN du Rhône

Muriel Coativy, Secrétaire départemental du Rhône et l’ensemble de son bureau départemental s’insurgent contre la nomination de Kamel Kabtane recteur de la Mosquée de Lyon au conseil d’administration de la fondation pour l’islam de France. Cette nomination vient confirmer nos pires craintes sur l’objectif réel de cette fondation, à savoir organiser l’islamisation de notre pays. Kamel Kabtane est un des acteurs les plus zélés de cette volonté d’implanter l’Islam en France afin d’en faire une partie intégrante de la société française au détriment de l’identité  réelle de notre pays.

Cette politique d’islamisation rampante, Kamel Kabtane n’a eu de cesse de l’appliquer à Lyon depuis 20 ans, en œuvrant pour la construction de la Grande Mosquée de Lyon puis à présent en portant le projet d’un Institut « français » de Civilisation Musulmane (IFCM) à Lyon financé sur des fonds publics et étrangers. Il est vrai que pour un pays surendetté et attaché au sacro-saint principe de laïcité, c’était une priorité financière et une obligation morale !

Avec la Fondation pour l’Islam de France, digne successeur du CFCM initié par Nicolas Sarkozy, Kamel Kabtane va pouvoir appliquer sa politique conquérante d’implantation de l’islam sur l’ensemble du territoire national.

La  frénésie de M. Kabtane à vouloir construire et  imposer un utopique  « islam de France » en fait un personnage dangereux. Derrière sa faconde et ses beaux discours rassurants se cache en réalité un habile propagandiste religieux, adepte du double discours condamnant les actes terroristes mais s’accommodant fort bien depuis des années de l’intégrisme qui pullule dans les mosquées lyonnaises salafistes, véritables outils de propagande et filières de recrutement au service de Daesh et dans des officines islamistes comme l’UOIF.

Tout  récemment, il se félicitait de la suspension des arrêtés anti-burkini se faisant ainsi le complice et le défenseur des provocations salafistes. (http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Burkini-Kabtane-salue-une-decision-remarquable-du-Conseil-d-Etat)

Enfin, on s’étonne de ce que cette institution qui œuvre pour diffuser l’islam en France comporte des représentants des ministères de l’Education, de la Culture et de l’Intérieur. C’est donc bien une politique d’islamisation du pays que compte mener le gouvernement socialiste bafouant ainsi ouvertement le principe de la laïcité qu’il défendait pourtant avec acharnement et virulence depuis 200 ans face à l’Eglise catholique !

Pour sa part, le Front National continuera à s’opposer à cette politique d’islamisation sur le département du Rhône, opposée aux valeurs de la République et à l’identité de notre pays. Monsieur Delpuech doit d’urgence prendre des mesures fermes:

  • cessation de la politique d’accueil et d’accompagnement des « migrants » sur le département ;
  • neutralisation immédiate des 250 fichés «S» ;
  • fermeture des mosquées salafistes et interdiction totale et définitive des prières de rue.

Nous demandons, à Mr le Préfet, qu’il nous indique quels sont les moyens mis en place sur le département du Rhône depuis le terrible attentat de Saint-Etienne du Rouvray.

Le FN est le seul mouvement politique capable d’apporter LA solution :

Pour vaincre l’islamisme radical, stoppons l’immigration !

Pour stopper l’immigration, votons Marine Le Pen !

La privatisation des lieux à des fins communautaristes existe aussi sur le Rhône

Vous n’avez pas manqué l’épisode de l’été mettant le focus sur cette association marseillaise SMILE 13 qui souhaitait privatiser un centre nautique pour une journée piscine réservée aux femmes et aux enfants (garçons de moins de 10 ans) avec tenue de bain couvrante et idéalement burkini.

Ce cas de figure se retrouve à l’échelle nationale. Dans le Rhône par exemple, l’association Move’Up sports et loisirs 100 % femmes, propose des cours de fitness 100% féminin sur Vaulx-en-Vélin en semaine et Villeurbanne le dimanche dans une salle « à l’abri des regards » ou « sans aucun vis-à-vis » ! Fermeture au mois de juin.

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Elle propose aussi des journées piscine entre femmes dans des propriétés privées « sans vis-à-vis » « tenue correcte exigée (pas de maillot de bain) ».

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Le 21 novembre dernier un cours d’aquagym a été proposé dans une piscine privatisée de Vénissieux. Le 20 février dernier, c’est le Soccer Five de Décines qui a été privatisé pour une AM 100 % femmes et enfants (garçons de – de 10 ans).

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Ils nous répondront que les cours sont accessibles à toutes les femmes mais en pratique, pour s’inscrire il faut appeler un portable qui semble impossible à joindre, les lieux sont inconnus et il vaut mieux connaître le B-A- BA des mots de base en arabe pour participer aux commentaires. En pratique, entre la photo d’annonce et la photo sur les lieux, il semble y avoir un léger décalage !!! Fruit d’un pur concours de circonstances ?

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France, aimez-la… ou quittez-la !

sans ombre sous flamme-2COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION FRONT NATIONAL DU RHÔNE

Lyon, le 26 juillet 2016

Muriel Coativy, Secrétaire départemental Front National du Rhône et l’ensemble du bureau départemental condamnent avec force le terrible attentat qui a coûté la vie à un prêtre catholique et touché le peuple français dans son âme. Egorger un prêtre de 84 ans célébrant la messe : quelle lâcheté !

A l’Eglise ses prières mais à l’Etat les décisions politiques courageuses qui s’imposent. Nous demandons au préfet du Rhône, Michel Delpuech, de mettre en application ses grandes déclarations d’hier (Cf. article du 23 juillet Le Progrès). M.Delpuech doit d’urgence prendre les mesures nécessaires :

  • cessation de la politique d’accueil et d’accompagnement des « migrants » sur le département
  • neutralisation immédiate des 250 fichés «S» et nouveau recensement
  • fermeture des mosquées salafistes et interdiction totale et définitive des prières de rues (et ce, malgré la complicité des députés rhodaniens Yves Blein, Renaud Gauquelin et Pascale Crozon lors de leur vote du 21 juillet dernier à l’Assemblée nationale).

Au regard de ce terrible drame, nous demandons à Monseigneur Barbarin de revoir son soutien inconditionnel à l’IFCM financé par l’Arabie Saoudite.

Nous appelons nos compatriotes à nous rejoindre dans notre combat politique. Le Rhône, terre de radicalisation musulmane, ne restera pas longtemps à l’abri des attaques terroristes. Le FN est le seul capable d’apporter LA solution :

Pour vaincre l’islamisme radical, stoppons l’immigration !

Pour stopper l’immigration, votons Marine Le Pen !

Pour rappel :

Lyon et ses mosquées salafistes

Mgr Barbarin soutient l’IFCM

Les 7 élus LR ayant voté POUR l’IFCM

Le Progrès Edition du 23.07.16

Ces maires de l’ouest lyonnais qui cèdent au chant des muezzins

Saint-Genis-Laval hier, Brignais aujourd’hui, Oullins demain … nos maires contournent délibérément la loi de 1905 pour soutenir la construction de mosquée dans leur ville.

Ce soutien se réalise en cinq étapes :

  1. Inviter la collectivité musulmane de la commune à créer deux associations, l’une cultuelle et l’autre culturelle.
  2. Mettre à disposition de l’association un terrain municipal par le biais d’un BEA (bail emphytéotique administratif).
  3. Fermer les yeux sur la provenance des fonds servant à financer la construction du site (fonds privés mais aussi fonds étrangers, éventuel blanchissement d’argent …). Certaines mairies se portent même garantes des emprunts contractés par les associations religieuses.
  4. Mettre elle-même la main à la poche en finançant via des subventions municipales la construction et/ou le fonctionnement des équipements culturels (bibliothèque, activités de soutien scolaire, salon de thé …).
  5. Accessoirement signer une charte d’accompagnement de la rénovation des institutions représentatives du culte musulman fixant dix engagements à réaliser dans un temps non défini. Cas de Brignais ce mois-ci.

Aujourd’hui les municipalités -toutes tendances politiques confondues à l’exception du Front national- sont en passe de devenir les premiers bailleurs fonciers du culte musulman par le biais de l’article L1311-2 du CGCT définissant les BEA.  Initialement ruraux, ces baux emphytéotiques sont devenus administratifs « en vue de l’affectation à une association cultuelle d’un édifice du culte ouvert au public » et en contradiction manifeste de la loi de 1905 imposant l’obligation de neutralité religieuse de l’Etat.

En principe, au terme du bail (minimum 18 ans) aux loyers par hypothèse modérés, l’édifice appartient au propriétaire du terrain, donc à la mairie. Mais en pratique, le BEA cultuel n’est pas un bail mais une cession déguisée de terrain à vil prix car, à l’issue du bail, la municipalité n’aura aucun intérêt à récupérer le bien.En effet, tenue par la neutralité du service public à l’égard des religions, elle devra réaliser d’importants travaux à sa charge pour transformer la mosquée en lieu neutre de service public. Il ne semble pas que ce soit l’objectif poursuivi par nos maires actuellement. Si officiellement leur motivation est plutôt de « combler le déficit de mosquées » (dixit) qui ne va pas aller en diminuant dans le contexte actuel, leur motivation officieuse est aussi de courtiser les électeurs de confession musulmane. (aperçu du livre « ces maires qui courtisent l’islamisme » de Joachim Véliocas).

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Sainte-Foy-lès-Lyon – Affaire Preynat. Trop, c’est trop !

preynatQui n’a pas entendu parler de l’affaire du Père Preynat, ce prêtre mis en examen le 27 janvier 2016 pour des agressions sexuelles sur de jeunes scouts entre 1986 et 1991 alors qu’il était vicaire de la paroisse Saint-Luc de Sainte-Foy-lès-Lyon ?

Cette « affaire » fait la UNE du Progrès depuis plus d’un mois. Chaque jour, ou presque, les journalistes nous submergent, au gré des rubriques, de nouvelles « informations ». Ce jour, alors qu’il est si rare d’avoir des nouvelles de notre commune Sainte-Foy-lès-Lyon dans « l’actu Lyon ouest », une page entière nous convie aux témoignages de la communauté catholique de la commune. Les terroristes de Bruxelles passent du coup pour des touristes de passage, à côté, dans leur petit onglet !

Enfin, si rare, que dis-je ? hier mercredi 23 mars 2016, nous avons eu droit aussi, dans la rubrique enquête, à une page entière sur une prétendue légende selon laquelle, à Pâques, sur la commune, jusqu’en 1830, les bouchers dépeçaient des agneaux suspendus, prisonniers dans des cages en fer, en les écorchant vifs  … pour faire mémoire de la mort du Christ. Pour, au final de l’article, apprendre que ce ne serait qu’une pure légende à des fins anti-cléricales. A quoi bon donc une telle information donnée sur l’ensemble de la région ?

Il ne s’agit nullement de revenir sur l’éventuelle culpabilité du père Preynat et de l’éventuelle implication de ses supérieurs. La justice est saisie et nous devons lui laisser faire son travail. Le principe de la présomption d’innocence est un principe fondamental du système judiciaire français. Pourtant, encore une fois, l’appétit des médias à des fins mercantiles et anti-cléricales semble encore plus important que le respect de la loi, pouvant aboutir à un réel lynchage médiatique condamnant sans nuance un individu voire même en l’espèce toute une communauté.

A l’heure du #pasdamalgame et du #tousuniscontrelahaine, pourquoi un tel acharnement de mauvaise foi de notre presse locale dans la présentation de l’actualité et dans le respect de nos lois ? J’invite la direction du Progrès, dans ce même souci d’apaisement qui la guide à l’égard de certaines communautés, d’avoir la même démarche à l’égard de la communauté chrétienne. Pourquoi ne pas faire découvrir à vos lecteurs toute la richesse et la grandeur de la communauté chrétienne au travers des actions de l’association SOS Chrétiens d’Orient notamment, une association qui oeuvre à la réalisation de projets concrets promouvant la fraternité avec les chrétiens d’Orient. Il y aurait tant à dire. Vous ne seriez alors pas obligés de faire les fonds de bistrots de Sainte-Foy-lès-Lyon.

Nos crèches n’auront pas orné les mairies de l’ouest lyonnais … nous reviendrons l’année prochaine !

Mi-décembre, les représentants Front national des communes de Saint-Genis-Laval, Oullins, Caluire et Quincieux sont allés offrir, en présence de Muriel Coativy, candidate FN aux régionales 2015, une crèche discrète mais ravissante, à leur maire.

Cette initiative était d’autant plus d’actualité que dans le même temps,  l’Association des Maires de France (AMF) éditait un guide de “bonne conduite laïque” en demandant notamment une loi interdisant les crèches dans les mairies.

Notre souhait de voir préserver notre culture et nos traditions n’a trouvé aucun écho et notre initiative est restée lettre morte. Comme en atteste le témoignage de nos différents élus et responsables de secteurs :

Cécile BENE à Quincieux crechequiniceuxTribune libre de Bruno HOUDAYER – Caluire

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Bruno HOUDAYER, conseiller municipal de Caluire-et-Cuire Bleu Marine

La crèche hors-la-loi à Caluire ? Ayant constaté l’absence de toute crèche à l’Hôtel de Ville en ce temps d’Avent, nous nous sommes présentés, le 9 décembre, pour en offrir une, modeste certes mais bien symbolique de ces racines chrétiennes dont le terrorisme physique (attentats de Paris) et intellectuel voudrait nous couper. Nous avons été éconduits, par le 1er adjoint, bruyamment…comme si ce nouveau-né, venu sur terre apporter la paix, était un danger pour notre « vivre ensemble » ! Oserons-nous rappeler à la majorité municipale que, même minoritaires et si souvent traités comme des parias, nous représentons une part non négligeable de l’opinion qui, elle, n’entend pas rester sans réaction devant l’abandon de ce qui constitue l’âme de la France ? A Caluire comme partout, la résistance s’impose. Le résultat des « régionales » prouve qu’elle progresse. Ne baissons pas les bras !

Yves CRUBELLIER, conseiller municipal de Saint-Genis-Laval

stgenislavalcrecheIMGAnne NEQUECAUR-CHUBURU , conseillère municipale à OULLINS

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Une petite vidéo résumant notre action du 8 décembre 2015 pour la défense de notre culture et de nos traditions.

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Tribune libre Muriel Coativy – Mosaïque novembre 2015 – Ste-Foy-les-Bisounours : solidaire ou soumise ?

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Des vacances de la Toussaint amères pour les enfants scolarisés à St-Genis-lès-Ollières

stgenis4Le Front national du Rhône est venu en soutien aux habitants de St-Genis-lès-Ollières pour dénoncer l’arrivée imminente des familles Roms sur la commune à la veille de la rentrée des classes qui aura lieu lundi prochain au matin.

Combien de nouveaux élèves à répartir dans les classes déjà saturées de l’unique école maternelle et primaire de la commune et au détriment d’enfants qui demandent déjà un accompagnement spécifique ?

Muriel COATIVY et Sylvine SINTES, candidates aux régionales sur la liste Métropole ainsi que Serge VOYANT, candidat sur la liste Rhône sont venus rappeler, au nom de Christophe BOUDOT, tête de liste FN Auvergne Rhône-Alpes leur opposition :

  1. Non aux déplacements sur notre territoire de ces familles qui se maintiennent en situation irrégulière et souvent dans des conditions de délinquance avérée.
  2. Non au détournement de la législation par notre propre gouvernement pour autoriser ces populations à séjourner légalement en France via un pseudo-contrat d’insertion à l’emploi et à l’éducation au modique coût de 3 millions d’euros pour les contribuables rhodaniens.
  3. Non à la braderie de notre éducation nationale afin de faciliter cette immigration programmée.

Le Front national demande le retour de ces familles dans leur pays d’origine en application stricte de la législation française actuellement en vigueur. Même les personnes qui auraient obtenu une demande d’asile pourraient être raccompagnées dans leur pays d’origine puisque, selon la législation européenne, il n’y aurait aucun risque à renvoyer un demandeur d’asile dans un Etat membre,  tous étant réputés «pays d’origine sûrs».

 stgenislesollieresEdition du Progrès du 29 octobre 2015

stgenis30.10.15Edition du Progrès du 30 octobre 2015